Quelques changements...



J'ai décidé de virer tout les articles inutiles de ce blog et d'essayer de me (re)mettre à l'écriture. Ecriture des humeurs ou sur des sujets qui me tiennent à coeur et m'inspirent. Je n'écris pas aussi bien que certains, peu importe ça soulage. Ce blog sera peut-être mon nouveau confident, tout dépend de l'envie. On vera...
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# Posté le lundi 17 janvier 2005 07:14

Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:24

no comment

no comment


Il était une fois deux jeunes gens âgés de 16 ans : LUI vivait une vie banale comme tant d'autres avec ses hauts et ses bas, ELLE avait déjà vécu, malgré son jeune âge, beaucoup d'épreuves qu'elle avait surmontées seules (ou presque) se forgeant ainsi un caractère assez renfermé, mystérieux, presque froid mais très fort en apparence bien que fragilisé par ces nombreuses brèches.

LUI, l'avait repérée très vite au lycée, de part son style à la base mais aussi fasciné par la beauté de son regard, pensant qu'il ne la connaîtrait jamais. ELLE, je ne crois pas qu'elle ait fait attention à lui un jour, il était bien plus « banal » et se fondait donc dans la masse d'élèves qui se croisent et s'ignorent ne se connaissant pas... Un jour, alors qu'il parlait avec le frère de son copain (aujourd'hui révolu) sur MSN, elle prit les commandes et ils commencèrent à faire connaissance. LUI, heureux de la connaître enfin un peu ; ELLE, heureuse de pouvoir rendre jaloux son homme, en profita pour lui donner son adresse MSN.

Le temps passa, ils en apprirent un peu plus l'un sur l'autre, un délire de « 8 bises » naquit suite à un vent qu'il lui avait mis involontairement, un autre d'une fille et son père (qui lui manquait...). Enfin, ils devinrent ce qu'on peut appeler des amis, se connaissait, ce fut le début de cette histoire qui depuis a connu de nombreuses péripéties, peut être le début de la fin...

Les vacances d'été passées, cette relation grandit, les sentiments doucement aussi. Un jour, alors qu'il descendait en récré, elle voulait le voir, le pris dans ses bras, là commença une série qui dura quelques temps : 2 semaines, peut être 3... Le début des « je t'aime » que lui n'avait jamais dits auparavant, à personne, donnant tant d'importance à ces mots. Il s'identifiait de plus en plus à cette figure de père, elle devint SA fille, de qui il avait besoin, besoin de ses étreintes, de ces moments si doux où le silence est d'or ; c'était ce qui lui manquait pour vivre heureux, de l'affection... Il se sentait bien dans ses petits bras, malgré ses allures de « grand dur », il se sentait faible face à elle, à ses ordres. Seule preuve de ce qu'il ressentait pour elle, cette faiblesse et ces mots « je t'aime », si forts pour lui mais courants pour tant d'autres.

Il lui fallait cependant garder une certaine réserve dans ses étreintes avec elle étant donné qu'un ami commun l'aimait d'amour et n'arrivait pas à supporter ce genre d'action ( chose que lui savait et qu'il comprenait ). Mais un soir, alors qu'il aurait dû être chez lui à réviser sa philo, ils étaient dehors et prit d'un élan d'affection qu'il avait déjà retenu une bonne partie de la soirée, il la prit dans ses bras pensant que leur ami comprendrait. Erreur qui leur coûta cher, leur ami le prit mal et partit en bad, c'est le point de départ de cette lente descente aux enfers où ils sont coincés aujourd'hui. Elle ne resta pas avec lui ce soir là quand il dû aller à l'hôpital, il en aurait eut besoin étant donné qu'il « s'aimaient ». Mais il comprit après quelques temps qu'elle ait préféré rester avec cet autre qui était seul. Si je m'attarde sur ce point, c'est qu'il marque le point de départ du EUX et de ce qui nous amène au point où nous en sommes aujourd'hui.

S'en suit de nombreuses actions de ce style, permettant au « EUX » de se renforcer, LUI perdait doucement sa place, devenant un « bon papa qu'on aime sur MSN » mais plus de délires, plus de moments privilégiés sauf occasionnellement. C'était comme s'ils s'aimaient à distance bien qu'ils se voyaient chaque jour.

Entre prise de êtes inutiles et crise de jalousie (plutôt de son coté à lui que du sien à elle), chaque jour «était un nouvel épisode de leur histoire, une histoire comme celle que l'on trouve dans les séries américaines desquelles on se moque tant. Chaque jour une nouvelle crise, suivie d'une réconciliation, chaque crise pire que la précédente. Mais ils s'aimaient, elle lui en voulait mais cédait, lui aurait fait n'importe quoi pour ne pas la perdre, il ne pouvait vivre sans elle. Il ne pouvait cependant pas s'empêcher d'être jaloux du « EUX » alors que c'était comme ça qu'elle était heureuse, ce qu'il désirait tant pour elle, sa fille, sa princesse... Mais par égoïsme il la voulait pour lui seul, il incarnait le comble de la possessivité et de la jalousie qu'il critiquait tant.

Il est aujourd'hui impossible pour lui de se passer d'elle. Il l'aime. Non pas d'un amour de couple, mais d'un amour paternel dû à ce rôle qu'il a bien trop pris au sérieux. Peut-être la meilleure solution serait-elle de l'oublier, passer à autre chose, tourner cette page qui l'est déjà à moitié ? Impossible de s'y résoudre, je l'aime trop...

Aujourd'hui, ils sont bloqués dans cet enfer, ELLE y a trouvé un nouveau paradis bien qu'elle garde un pied près de LUI qui en revanche y est bloqué ne trouvant pour le moment rien à quoi il pourrait se raccrocher pour remonter et la rejoindre. Ils ont décidé de faire une pause (ils parlent comme un couple sans en être un...), on dit qu'on apprécie plus quelque chose que l'on est obligé d'attendre, c'est l'heure de mettre ces dires en pratique, LUI y croit. ELLE craint que ce ne soit fini, LUI aussi mais garde un espoir : aucun d'eux n'aimerait perdre l'autre, ils ne le veulent pas, il ne FAUT pas... IL faut qu'elle vive son bonheur au maximum, il la rejoindra un jour ; ça aussi il le FAUT. C'est indispensable il ne peut pas se passer d'elle, seulement 2 jours et elle lui manque déjà, elle n'est pas loin mais si loin en même temps, presque inaccessible. Ils se retrouveront un jour, l'amour les portera, LUI c'est sûr fera tout pour la retrouver, il ne peut imaginer sa vie sans elle, elle est sa vie... Le seul point positif auquel il pouvait se rattraper, sa seule raison de sourire parfois, son soleil, sa vie... Il a besoin d'elle pour subsister, pour survivre dans ce monde où plus rien n'a d'importance pour lui, il n'a envie de rien, de ne voir personne d'autre qu'elle, elle lui manque...

Ici se pose une fois de plus la question des sentiments. Pourquoi est-on si mauvais quand on aime ? Pourquoi se prend-on la tête pour un rien avec ceux qu'on aime alors que l'on pourrait vivre si heureux avec ? Pourquoi est-il impossible de se contrôler ? Pourquoi n'arrive-t-on pas à se vider la tête, à pleurer quand on en aurait tellement besoin ? Pourquoi ci, pourquoi ça... ? Trop de questions qui resterons sûrement sans réponse pour encore longtemps mais qui ont besoin d'être posées. L'écriture soulage un peu, même si elle n'a parfois pas l'effet attendu. Peut-être un jour ce texte sera diffusé, je n'en sais rien encore. Là aussi, le diffuser pour quoi ? Si ce n'est que les gens feront un peu plus semblant de se soucier de ce qu'on a, de toute façon on ne gagne rien à en parler... Vous me direz que l'on ne gagne rien à le garder pour soi non plus mais au moins on ne pourrit pas le monde avec des histoires de merde. On n'est jamais mieux servi que par soi-même comme on dit, je commence à me dire que c'est assez vrai.

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 16:14

Parce qu'il me faut écrire...

Parce qu'il me faut écrire...


Parce qu'aujourd'hui je ressens un manque énorme
Parce qu'aujourd'hui j'ai vraiment l'impression que c'est fini
( et c'est sans doute le cas...)
Parce qu'aujourd'hui elle me hait
Parce qu'aujourd'hui c'est mon tour de vouloir refaire partie de Sa vie
Parce qu'aujourd'hui je ne sais plus quoi dire ou faire
Parce qu'aujourd'hui je suis prêt à tout
Parce qu'aujourd'hui elle me hait
Parce qu'aujourd'hui elle ne veut plus entendre parler de moi
Parce qu'aujourd'hui j'ai encore pensé à elle
Parce qu'aujourd'hui, malgré tout, elle me manque
Parce qu'aujourd'hui, malgré tout, je l'aime
( encore...)
Parce qu'aujourd'hui je ne sais pas
Parce qu'aujourd'hui je ne sais plus
Parce qu'aujourd'hui je suis perdu
(merci Manu Chao)
Parce qu'aujourd'hui je me sens seul bien qu'étant entouré
Entouré de personnes insignifiantes
Qui ne la remplaceront jamais
Parce qu'aujourd'hui c'est fini
Parce qu'aujourd'hui rien n'a de sens
Parce qu'aujourd'hui tout ça me tue


Je sais très bien que ce texte est pathétique, mais je devais écrire. Pourquoi ici? Peut-être pour me sentir moins seul. Je suis le premier à critiquer ce type d'attitude, mais je comprend désormais. Cependant je ne craquerai pas, je ne suis pas de ce genre là. Je tiendrai et me releverai, ou dans le meilleur des cas, la retrouverai (on peut toujours rêver). Sur ce...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 18:58

...

...


Aujourd'hui Samedi 05 Janvier 2008, il fait gris dehors comme au dessus de ma tête. 13h30, je me réveille, envie de ne rien faire. J'ai du travail : peu importe mon année est foirée. Je pourrais faire de la basse : bof. Sortir : voir qui? aller où?? La télé : rien de potable.

Aujourd'hui tout est gris et je n'ai envie de rien. L'ombre d'une amie sur le point de partir pour 8 mois en Irlande plane encore dans ma tête; j'ai du mal à me dire que je ne la verrai pas avant 8 longs mois, alors que j'ai pris l'habitude de la voir au moins une fois toutes les deux semaines. Une autre ombre plane sur moi, ou plutôt, un autre fantôme me hante. Son fantôme à Elle, que je n'ai pas vu depuis bientôt 6 mois. Elle dont les souvenirs sont toujours aussi nets, pour qui mes sentiments sont toujours aussi peu clairs. Je ne sais si je veux la retrouver ou non. J'ai l'impression qu'elle n'est plus celle que j'aimais tant, qu'elle vit très bien sans moi, alors à quoi bon s'obstiner...

Aujourd'hui tout est gris et je n'ai envie de rien. Tout me dégoute. Je voudrais sortir, voir mes "pseudo-potes", mais eux ne veulent visiblement pas me voir, ou du moins ils s'en foutent, je ne vais pas leur infliger ça. Puis sortir pour rester planter dans un coin à fumer clopes sur clopes, à répéter inlassablement les mêmes sujets de conversations, les mêmes dialogues "- Qu'est-ce qu'on fait ce soir? - Je sais pas", où est l'intéret si ce n'est
rassasier plus que largement notre dose de nicotine quotidienne?

Aujourd'hui, c'est la première fois que je me sens comme ça. N'avoir envie de rien, se sentir vide et incapable de resentir une quelconque sensation de bonheur, arborer ne serait-ce qu'un sourir me semble impossible sans qu'il ne soit un minimum forcé. Je voudrais passer ma journée au lit, à écouter de la musique et regarder la télé juste pour ses images puisque le son est couvert par le "bruit" du Metal qui me déchire les oreilles et celles de mes parents. Je me sens vidé de tout sentiment positif. Pourtant nous venons de sortir d'une période de fêtes qui devrait redonner du baume au coeur à chacun. Au lieu de ça je me morfond. Les fêtes ne sont plus ce qu'elles étaient, je voudrais retrouver l'innocence enfantine qui font de ces fêtes des moments si magiques et
tellement attendus. Il en est de même pour mon anniversaire ; cette année, c'est les 18ans... Les 18ans doivent être un moment inoubliable selon moi, je sens que les miens ne seront rien de plus que les autres années qui n'ont pas été forcément très glorieuses. On se dit que nos "amis" penseront à nous ce jour-là.
Pourquoi le feraient-ils aujourd'hui alors qu'ils ne le font pas d'habitude. Certains ignorent même cette date. Cette année je me dis qu'Elle ne sera pas plus présente que l'année dernière, qu'Eux ignorent même la date, que peut-être les boulet(te)s y penseront. Peu importe, à coté de ce à quoi je suis habitué pour cette date, ça ne peut être que mieux de toute façon.

Quoiqu'il en soit, la journée d'aujourd'hui s'annonce très mal, attendons de voir comment elle finira. Esperons le, au plus vite. Quoique, j'hesite encore à aller me planter dans un bar et boire jusqu'à ne faire qu'un avec le comptoir, me déchirer la gueule à faire peur. Faire comme tous ces vieux poivrots, sauf
que je n'ai que 17ans, pas encore 18 je n'ai pas droit aux alcools forts '-_-. L'idée reste tentante, on vera bien...

Sur ce...

# Posté le samedi 05 janvier 2008 12:15

Ill Nino - How Can I live



Ill - Nino - How Can I Live

I am so alike you,
In so many ways.
I know I'm just a copy,
That carries on the stain.

But, We make the same mistakes.
Cause, We are one in the same.
But, We leave behind the stain.
That cannot separate.

All that lies in me,
All that dies in me.
How can I live without you?
All that lies in me,
All that dies in me.
How can I live without you?

I am your mirror image,
I'm all you left behind
You made me what I am,
Then who the hell am I?

But, We make the same mistakes.
Cause, We are one in the same.
But, We leave behind the stain.
That cannot separate.

All that lies in me,
All that dies in me.
How can I live without you?

Why, Yo no entiendo porque,
I know that our lives are the same,
Y mi vida,
Is just a guessing game
A dirty stain
That I cannot play.
But I follow your steps,
In the same way that you just walked away,
And pushed the way through.
I...will...not...live!

Do you think of me?
Do you dream of me?
I always dream about you.

Do you think of me?
Do you dream of me?
I always dream about you.

All that lies in me,
All that dies in me.
How can I live without you?
All that lies in me,
All that dies in me.
How can I live without you?

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 19:21